Fitness Orangerie

Fitness Orangerie

En janvier dernier, six modules de fitness, une table de ping-pong et des bancs ont été installés sur la Plaine de l’Orangerie. Proposer des activités sportives gratuites et accessibles à tou...

La Semaine de la Propreté et les Journées wallonnes de l’eau

La Semaine de la Propreté et les Journées wallonnes de l’eau

La propreté, vaste sujet ! Nous avons l’impression de taper sur le clou à longueur d’année et pourtant, dans les faits, des citoyens continuent à jeter déchets et mégots par terre, à...

Réseau de mobilité douce

Réseau de mobilité douce

Marcher c’est pratique, accessible à tous, bon pour la santé et pour l’environnement !Nombre de nos déplacements sont inférieurs à cinq kilomètres, voire même à un kilomètre. Pourquoi a...

Elections européennes, législatives et européennes du 26 mai 2019

Elections européennes, législatives et européennes du 26 mai 2019

  Consultez le site du Service public fédéral Intérieur, vous y trouverez toutes les informations utiles concernant le prochain scrutin du 26 mai : https://elections.fgov.be/electeurs- &...

INTERVIEW: Connaissez-vous Rebecca Nicais, romancière limaloise ?

 La dernière aube

Depuis sa plus tendre enfance Rebecca Nicais disait qu’elle voulait être écrivain. Aujourd’hui, à 68 ans, elle peut dire que c’est chose faite puisqu’il y a peu, son premier roman "La dernière aube" a été publié.

Rebecca, que raconte ce roman ?
C’est l’histoire de la famille de ma maman, une famille de juifs hollandais. L’histoire se déroule entre 1904 et 1942. Hartog Hartog, mon arrière-grand-père, dirige avec succès « sa » tannerie, installée à Eindhoven. Ses cinq fils sont appelés à y travailler afin d’assurer un jour la relève. Dans ce but, il les envoie à l’étranger pour parfaire leurs connaissances en langues, atout indispensable pour réussir dans les affaires.

Comment avez-vous procédé pour écrire ce roman ?
Pour l’écrire je me suis beaucoup documentée, j’ai eu de longues conversations avec ma mère et je me suis replongées dans les photos de famille. J’ai comblé tous les trous avec mon imagination. Ma mère a eu une vie peu banale. Elle a dû fuir la Hollande, elle a souvent dû se cacher et son père a été assassiné par un chirurgien antisémite. Ce livre, c’est un travail de plusieurs années.

Quel est votre objectif avec la publication de ce roman ?
Rendre hommage à ma mère aujourd’hui décédée. Je l’ai fait par passion. J’écris depuis toujours. Ce n’est d’ailleurs pas mon premier roman mais le premier à être publié. J’avais aussi envie de laisser une trace de ma famille pour mes neveux et nièces, les générations futures. Je voulais également me confronter à des lecteurs. J’ai d’ailleurs eu des retours très positifs de gens que je ne connais pas. Si la lecture de mon livre peut procurer du plaisir à ceux qui le lisent, c’est que je suis parvenue à trouver les mots justes.

Quel a été le processus pour en arriver à cette publication ?
J’ai envoyé mon manuscrit à plusieurs maisons d’édition et j’ai essuyé des refus. Quelqu’un m’a alors parlé des éditions Dricot. Je leur ai envoyé mon livre en mars et cet été, j’avais une réponse positive. Après un travail de relecture et de corrections, il est sorti début octobre. Il a été imprimé à 500 exemplaires et si il marche bien, il pourra être réimprimé.  

Quel est votre programme des prochains mois ?
Je serai aux foires du livre d’Aywailles, de Mons et de Bruxelles. Je vais également continuer à écrire. J’ai 2-3 manuscrits commencés que je voudrais poursuivre et je m’attelle à l’écriture de la suite de « La dernière aube ».  

Infos : « La dernière aube » de Rebecca Nicais est en vente dans toutes les bonnes librairies ou en ligne sur www.dricot.be

Rebecca Nicais

Newsletter

inscription newsletter

Ville de Wavre sur Facebook

Twitter

Plan du site  Disclaimer  Fiche analytique Copyright  Politique en matière de cookies